EMPLOI / FORMATION

1- Hub  IA Robot

2- Hub Artisan – Maison des Artisans

Sous les auspices de l’équipe municipale, création d’une plateforme – sous un même bâtiment – à vocation de syndication des fonctions accessoires des professionnels artisans. Par exemple, comptabilité – ressources humaines – marketing – compte clients (recouvrement).

3- Hub saisonnier

Plateforme de maîtrise, de gestion et d’ attribution des logements à destination des saisonniers. Concentration des demandes émises par les chefs d’entreprise pour permettre une meilleure affectation des locaux disponibles, à destination des saisonniers en allégeant la charge de travail des entreprises.

4- École de développeurs / codeurs

Pour apporter une première réponse au chômage et à la déscolarisation des jeunes, implantation d’une école de codeur sous le principe de l’école 42 et/ou Magic Maker, permettant d’accéder rapidement à un emploi rémunérateur. Création de richesse humaine locale. 

5- École Hydro-thérapeute

Création d’un dispositif de formation aux fins de transmettre aux postulants une compétence reconnue et sollicitée par le marché (Hotel 5* – institut thalasso – palaces).

6- Territoire zéro Chômage longue durée

Politiques publiques Nantes, Pays de la Loire

 Présentation :

Le projet « Territoires zéro chômeur de longue durée » a été porté pour sa phase de démarrage par ATD Quart Monde en partenariat avec le Secours catholique, Emmaüs France, Le Pacte civique et la Fédération des acteurs de la solidarité avec, dès le départ, une volonté partagée que la conduite opérationnelle de ce projet puisse être ensuite portée par une organisation ad hoc. L’association « Territoires zéro chômeur de longue durée » a ainsi été créée le 7 octobre 2016 pour prendre la suite de l’action et démontrer qu’il est possible à l’échelle de petits territoires, sans surcoût significatif pour la collectivité, de proposer à tout chômeur de longue durée qui le souhaite, un emploi à durée indéterminée à temps choisi, en développant des activités utiles pour répondre aux besoins des divers acteurs du territoire. L’association TZCLD a pour objet l’animation et le développement du projet dans ses différentes étapes. Suite à l’habilitation des 10 territoires expérimentaux par la loi du 29 février 2016, de nombreux territoires volontaires se mobilisent pour mettre en œuvre la démarche. TZCLD a donc trois missions :
– Capitaliser et tirer les enseignements de la première expérimentation pour améliorer la méthode ;
– Accompagner les territoires volontaires pour entrer dans la démarche et participer à une deuxième expérimentation ;
– Favoriser la diffusion du projet pour obtenir, à terme, la création d’un droit d’option par la loi.

Les membres du conseil d’administration : https://www.tzcld.fr/wp-content/uploads/2017/10/CompoCA.pdf

Site web :  http://www.tzcld.fr
Secteur :  Politiques publiques
Taille de l’entreprise :  2-10 employés
Siège social : Nantes, Pays de la Loire
Type : Non lucratif
Fondée en : 2016

Spécialisations : Lutte contre le chômage de longue durée, Transition énergétique, Action territoriale, Lutte contre la pauvreté, Economie circulaire et Animation territoriale

Adresse principale : bâtiment Le Solilab
8, rue de Saint-Domingue, Nantes, Pays de la Loire 44200, FR https://www.linkedin.com/company/territoires-zéro-chômeur-de-longue-durée

Innovations économiques et sociales : la question du passage à l’échelle

Laurent Guillaume

C’est une très belle expérience que de pouvoir continuer aujourd’hui, bénévolement, le projet que j’ai porté hier en tant que Député au Parlement. 

L’expérimentation “Territoires zéro chômeur de longue durée” est un exemple d’idée née dans la société civile, accompagnée dans son émergence par les pouvoirs publics et le Parlement, et aujourd’hui transformée dans les territoires. C’est un projet qui s’inscrit pleinement dans l’empowerment. Nous sommes là dans une chaîne de transformation complète.

Dix territoires expérimentent le projet pendant cinq ans. 11 entreprises ont été créées et plus de 650 personnes ont déjà été embauchées en CDI, à temps choisi, sur des activités nouvelles qui ne concurrencent personne (transition écologique et énergétique, économie circulaire et réemploi, services de proximité).

Les fondements sont simples :

Personne n’est inemployable : Toutes celles et tous ceux qui sont durablement privés d’emploi ont des savoir-faire et des compétences qu’ils développent, à condition que le travail et l’emploi soient adaptés à chacun.

Ce n’est pas le travail qui manque : C’est l’emploi, puisque de nombreux besoins de la société ne sont pas satisfaits.

Ce n’est pas l’argent qui manque : Puisque chaque année le chômage de longue durée entraîne de nombreuses dépenses et manques à gagner que la collectivité prend à sa charge.

Les entreprises créées bénéficient de l’activation des dépenses passives (coût du chômage) pour développer des activités, n’entrant en concurrence avec personne. Pour se faire une idée, voici le dernier bilan mensuel des activités : https://www.tzcld.fr/wp-content/uploads/2018/10/Point-Mensuel-ETCLD-30-septembre-2018.pdf

Née dans la société civile (ATD Quart Monde, étude macroéconomique sur le coût de la privation d’emploi avec Patrick Valentin), cette idée était au départ qualifiée d’utopiste. Après avoir rédigé une proposition de loi en tant que Député, et confronté à de nombreux conservatismes, j’ai saisi le Conseil d’État pour disposer d’un avis, puis j’ai sollicité le Président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, pour saisir le Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE) sur l’idée des territoires zéro chômeur de longue durée.

Les deux avis ont crédibilisé ce projet utopiste avant même qu’il n’arrive en débat à l’Assemblée nationale. Dans le même temps, j’ai organisé de nombreuses auditions et créé un groupe de travail qui rassemblait des parlementaires, de tous les groupes, et des acteurs de la société civile (des experts comme Patrick Valentin et Michel de Virville, des associations fondatrices comme ATD Quart Monde, Emmaüs France, Secours Catholique, Pacte Civique, Fédération des Acteurs de la Solidarité).

La proposition de loi a été débattue au Parlement et votée à l’unanimité des deux chambres, ce qui est rare pour un projet qui concerne une question sociale.

La mise en œuvre :
Il s’agit d’une “horlogerie fine”, pour reprendre l’expression récente de Madame la Ministre du Travail. Il a fallu tout d’abord convaincre le Gouvernement, et les administrations centrales de l’Etat, d’aller vite pour réussir la mise en œuvre avec la création d’un fonds d’expérimentation dont le rôle est défini par la loi. Ce fonds est aujourd’hui présidé par Louis Gallois. C’est par l’intermédiaire de cet outil que se réalise l’activation des dépenses passives.

Après le vote de la loi, nous avons créé une association nationale, avec les membres fondateurs, pour soutenir les dix premiers territoires d’expérimentation, pour préparer le passage à l’échelle en soutenant de nouveaux territoires et pour convaincre les pouvoirs publics de la nécessité d’une deuxième loi pour étendre l’expérimentation. L’objet de l’association est le droit à l’emploi pour tous. J’anime cette association avec un collectif (associations, bénévoles, salariés, territoires, experts). Voici notre rapport d’activité : https://www.tzcld.fr/wp-content/uploads/2018/10/Rapport-intermediaire-TZCLD-2018.pdf

C’est souvent dans le passage à l’échelle que l’on rate la marche pour les innovations économiques et sociales. Nous avons hélas peu d’exemples de réussite. Nous nous sommes donc fixés pour objectif de faire grandir le projet par extension de l’expérimentation. Nous ne parlons pas de “généralisation” car le projet repose sur une mobilisation de territoires volontaires. Nous avons réussi à convaincre le Président de la République qui a inscrit l’extension dans la stratégie nationale de lutte contre la pauvreté.

Comme dans tous projets, nous connaissons les meilleures façons d’échouer : créer une usine à gaz pour traiter le passage à l’échelle (une nouvelle bureaucratie), passer de la culture du “co-” (co-construire, co-produire, …) à la culture des “égos”, se consacrer au “qui ?” plutôt que de se consacrer au “faire” (makers), … Les échanges avec certains acteurs américains comme Bill Wilson à l’Université de Harvard ont pu nous éclairer sur la méthode. Il est très important de comprendre pourquoi certaines personnes refusent d’entrer dans l’expérimentation ou pourquoi certains territoires ne se mobilisent pas. C’est l’analyse des marges – des “invisibles” du projet (comprendre pourquoi certains acteurs, ou territoires, ne s’engagent pas), de la géographie de la colère pour mieux comprendre comment faire émerger une géographie de l’adhésion.

A ce jour, 140 territoires nous ont contactés, 130 parlementaires de tous les groupes ont rejoint le comité de soutien parlementaire, et plus de 100 bénévoles se mobilisent dans leurs territoires.

L’enjeu de capitalisation :
Groupe de réflexion sur la capitalisation, centre de développement et de formation (appel au FSE en cours), évolutivité des outils, outils de financements innovants (contrats d’apport associatif, crowdfunding, …), innovations RH (mécénat de compétences, …), lieu de partage du projet (grappes régionales) et de transferts des compétences dans les territoires, … l’ensemble de de ces éléments vont concourir à la chaîne de transformation du projet pour que demain, 50, 100, … nouveaux territoires puissent expérimenter cette utopie réaliste, et que cela devienne un droit d’expérimentation pour tous les territoires volontaires.

La plus grande force du projet c’est qu’il n’appartient à personne en particulier, à part à ceux qui le réalisent dans les territoires. Ce sont les “makers”. Ce sont les artisans de sa réussite. On ne peut pas éradiquer le chômage de longue durée par les mots, mais bien par la transformation dans les territoires, par le “faire”.

Cette méthodologie du passage à l’échelle, qui est en train de se construire, pourra servir à la réussite d’autres projets, c’est l’enjeu de migration. Nous testons, prenons des risques, parfois dans des interactions très complexes mais nous avançons vite et bien !

L’économie sociale et solidaire (ESS) possède ses propres structures d’accompagnement aux entrepreneurs. Des couveuses aux accélérateurs, panorama des principaux incubateurs français pour lancer un projet et le développer.

21, l’accélérateur de la Croix rouge :
Lancé en 2019, 21 (comme XXIe siècle), l’accélérateur d’innovation sociale de la Croix Rouge, accompagne des projets à fort impact social qui répondent aux besoins des personnes vulnérables. Pendant 6 mois, les entreprises du programme Entrepreneuriat sont conseillées par des experts, suivent des ateliers, prototypent et testent leur projet en conditions réelles, et déploient leur solution sur le terrain. Les entrepreneurs bénéficient d’un financement allant jusqu’à 15.000 euros. Le prochain appel à projet est fixé au mois de septembre 2019.

Adresse : 21 rue de la Vanne, 92120 Montrouge.
Projets accompagnés : Soliguide, Wero, Toutes Mes Aides, T.Zic
En savoir plus : 21-croix-rouge.fr

Alter’Incub :
Installé en Occitanie, Poitou-Charentes, Centre-Val de Loire et Auvergne-Rhone-Alpes, Alter’Incub se présente comme un incubateur régional dédié à l’innovation sociale « un choix économique, avec des solutions nouvelles développées par des entreprises afin de répondre aux besoins sociétaux ». L’accompagnement se fait en deux temps après avoir candidaté. Une première période de pré-incubation à l’issue de laquelle un jury se réunit pour valider le passage en phase d’incubation. Cette seconde phase s’étend sur 12 mois, jusqu’à la création. 

Adresse : Pôle coopératif Woopa, 10, avenue des Canuts, Vaulx-en-Velin (69).
Projets accompagnés :  MedTrucks , ComForGood, Energie Cenne…
En savoir plus : alterincub.coop DR

Antropia

Lancé en 2008 au sein de l’Essec (95), le programme Antropia a accompagné plus de 180 associations et entreprises sociales pérennes à fort potentiel d’impact social et/ou environnemental. Plusieurs programmes sont mis en place : « Shake Up » pour être accompagné dans le prototypage, « Start Up » afin de modéliser et valider son concept et se projeter à trois ans, ainsi que « Scale Up » afin de définir la stratégie de changement d’échelle et de mobiliser les ressources nécessaires. 

Adresse : Campus de l’Essec, avenue Bernard Hirsch, Cergy (95).
Projets accompagnés : Bilum, Ecodair, Cyclo’mouv, The Green Link…
En savoir plus : antropia.essec.fr

Atis

L’Association territoires & innovation sociale est installée à Bordeaux et accompagne une soixantaine d’entrepreneurs par an. La structure propose un suivi personnalisé avec un rendez-vous de 3 heures toutes les trois semaines, ainsi que 70 heures de formations et ateliers collectifs. Le tout est suivi d’une incubation sur mesure de 6 à 12 mois ainsi que l’intégration à la communauté d’entrepreneurs autour de l’association. Le projet doit être innovant et répondre à un besoin mal satisfait en région Nouvelle-Aquitaine, présenter un modèle économique pérenne, permettre le développement d’emplois (au moins cinq sur trois ans) mais également avoir des effets en termes d’impact environnemental. L’implantation doit être locale. La sélection se fait par un jury. 

Adresse : 90, rue Malbec, Bordeaux (33).
Projets accompagnés : Supercoop ; Loc’Halle Bio, R’2 Jeux, Enercoop…
En savoir plus : atis-asso.org
ESS : La solidarité, une valeur montante chez les entrepreneurs

Bond’innov

Premier incubateur historique de Seine-Saint-Denis, Bond’innov accompagne des projets innovants en France et dans les pays du Sud, dans les domaines du numérique, de la santé et des biotechnologies, de l’environnement et de l’économie sociale et solidaire. Sur 6 mois, le programme d’incubation propose d’élaborer le business plan. Le programme d’accélération prépare les entrepreneurs sur 6 mois à lever des fonds. Les projets doivent être innovants et disposer d’un business plan validé. 

Adresse : Campus IRD France Nord, 32, avenue Henri Varagnat, Bondy (93).
Projets accompagnés : Tinto-Eco, Legafrik, Favizone…
En savoir plus : bondinnov.com

Catalis

Porté par l’Union régionale des SCOP Midi-Pyrénées, l’incubateur Catalis accompagne les projets dans la région – hors agglomération toulousaine, qui dispose de son propre programme, Nubbo. L’entreprise doit présenter un caractère innovant, avoir une valeur ajoutée sociale, un impact économique et être localisée sur le territoire. Le programme est ouvert à tous les entrepreneurs sous réserve d’un dépôt de candidature et couvre 3 mois de pré-incubation et 6 mois d’incubation. 

Adresse : Parc Technologique du Canal, 3, rue Ariane, Ramonville-Saint-Agne (31)
Projets accompagnés : Nautinova, Les 3 Cerfs, Le Nichoir, Jardins Ressources…
En savoir plus : catalis.coop

CoCoShaker

En région Rhône-Alpes, cet incubateur accompagne les créateurs portant un projet répondant à des besoins peu ou pas résolus sur le plan social, sociétal et environnemental. Cela, à travers une vingtaine de formations en groupe autour des spécificités de la création d’entreprises sociales, d’un accompagnement individuel afin de construire son modèle économique et d’un travail sur des méthodes collaboratives et de mise en réseau. La structure propose également un hébergement de 9 mois dans un espace de co-working. La sélection se fait après étude d’un dossier de candidature. 

Adresse : Epicentre Factory, 5, rue Saint-Dominique, Clermont-Ferrand (63).
Projets accompagnés : Sequoia, Chez Mamie, Le Ptit Roger…
En savoir plus : cocoshaker.fr
– DR

Emergence Périgord

Lancée en 2018, cette structure accompagne une vingtaine d’entrepreneurs de l’ESS par an à travers un programme de pré-incubation de 3 mois et un programme d’incubation de 12 mois mêlant accompagnement individuel et collectif. Les projets doivent se situer entre l’idée et le lancement et seront sélectionnés par un jury après un  appel à projets

Adresse : Emergence Périgord, 77, rue Alphée Mazieras, Périgueux (24).
En savoir plus : emergence-perigord.fr

Epicéas

Au coeur de Paris, cette couveuse qui accompagne à la création d’activité dans l’ESS accueille chaque année 15 nouveaux entrepreneurs à l’essai pour une année. Les porteurs de projet sont formés à l’entrepreneuriat et peuvent tester leur modèle en toute sécurité avec un hébergement juridique tout en bénéficiant d’une mise en réseau. Les conditions d’admission nécessitent un projet d’entrepreneuriat social et solidaire, viser la création d’emplois et être localisé en Ile-de-France.

Adresse : Couveuse Epicéas, 40, rue Leibniz, Paris (75)
Projets accompagnés : Mam’Ayoka, MobilCook, Le Jardin d’Alcinoos…
Site Web

I-Engage

Au cœur du campus de l’université de Paris-X Nanterre, l’incubateur I-Engage propose un parcours d’accompagnement allant de l’idéation à la pré-incubation jusqu’à l’incubation pour 10 mois avec du mentorat. 

Adresse : Université Paris Nanterre, 200, avenue de la République Bât. FC, Nanterre (92).
Projets accompagnés : madamePee, Absoluthé, Platan…Site : i-engage.strikingly.com

Inter-Made

Cette structure propose à la fois une couveuse d’entreprise et un incubateur pour les projets d’utilité sociale en Provence-Alpes-Côte d’Azur. Le programme de pré-incubation « Le Starter » propose 3 mois de formation et d’accompagnement pour réaliser une étude de faisabilité, construire le business plan, définir une stratégie commerciale, etc. 

Adresse : 41, rue Jobin, Marseille (13).
Projets accompagnés : 13 Atipik, Eco Sapiens, Spix, Proxy Pousse…
En savoir plus : inter-made.org

Katapult

Cet incubateur normand proposant un accompagnement d’un an pour des projets ancrés en Normandie ayant une forte dimension collective et une lucrativité limitée. Le programme propose des formations collectives, du mentorat et un hébergement en espace de co-working.

Adresse : Pôle Régional des S avoirs, 115, boulevard de l’Europe, Rouen (76).
Projets accompagnés : Möbius, Courses et Moi, Les Astroliens…
Site Web

L’accélérateur Momentum

L’accélérateur de startup Momentum, ouvert en 2017 sous l’impulsion de l’espace collaboratif Lab’Oïkos, s’adresse aux porteurs de projet à impact positif social, sociétal ou encore environnemental. Les promotions d’une quinzaine de startup bénéficient d’un suivi personnalisé assuré par des mentors, d’une aide à la levée de fonds, de workshops, et de conférences. Les startup intégrées chez Momentum sont encouragées à se réunir fréquemment afin d’échanger sur leurs problématiques.

Adresses : Lab’Oïkos de Toulouse au 53, rue de la Colombette et au Lab’Oïkos de Paris Nation au 11, rue de la Réunion.
Projets accompagnés : Jokosun, La Boucle Verte, Eco What?…

La Fabrique Vitamine T

Vitamine T, groupe français d’entreprises d’insertion, lance la Fabrique Vitamine T, une structure qui accompagne les projets à impact social et environnemental. Deux programmes sont proposés aux start-up lauréates. Le programme Starter est destiné aux jeunes pousses souhaitant concrétiser leur idée en projet : elles seront accompagnées sur l’élaboration du business plan, la levée de fonds, la structure juridique ou encore le positionnement sur le marché. Le programme Booster s’adresse quant à lui aux entreprises sociales souhaitant changer d’échelle. L’accompagnement se concentre sur la diversification de l’offre de services, les plans d’investissement ou encore la politique d’achats. La Fabrique met en relation les start-up avec ses partenaires et leur assure un soutien financier adapté.

Adresse : 2 boulevard Thomson, 59810 Lesquin.
Candidature : lafabrique@groupevitaminet.com.
Renseignements

La Machinerie Starter

En trois mois minimum, le programme d’incubation « Le Starter » permet à des porteurs de projet de développer leur idée via l’expérimentation et le prototypage. Les 5 à 7 projets accompagnés par promotion sont sélectionnés par un jury après un appel à projets.

Adresse : 1 bis, rue de la vallée, Amiens (80).
Projets accompagnés : Illico Cuistots, Sigo Healthcare, Weydo…
 Site Web
La Paillasse

Ce laboratoire de recherche ouvert, citoyen et transdisciplinaire mène des actions d’amorçage et d’accélération de projets scientifiques, entrepreneuriaux et artistiques. Le programme Open Résidence est un dispositif d’incubation d’un an dans le but de prototyper des preuves de concept. Il comprend un hébergement avec plate-forme technique de biologie et espace de prototypage, du mentorat et des ateliers collectifs. 

Adresse : 226, rue Saint-Denis, Paris (75)
Projets accompagnés : The Hacking Project, Monocyte Editions,
 I Wheel Share
En savoir plus : lapaillasse.org

La Ruche Social Factory

Lancée en 2008, La Ruche représente aujourd’hui un réseau de sept incubateurs dédiés à l’innovation sociale sur Paris et sa banlieue, Marseille, Montpellier, Bordeaux et Saint-Nazaire. L’incubateur La Social Factory propose une incubation de 6 à 12 mois avec des formations collectives, un mentorat individuel par un entrepreneur expérimenté et un suivi mensuel. La structure propose également des espaces de co-working pour des projets qui « changent le monde ». Les espaces de travail permettent les rencontres et la création d’une communauté. 

Adresse : Social Factory, 24, rue de l’Est, Paris (75).
Projets accompagnés : Ouishare, Enercoop, Eco2 Initiative, Let’s Food…
En savoir plus : social-factory.org
Gabriel, le prix entrepreneurial de la mixité sociale

Makesense

L’incubateur accompagne les porteurs de projet à travers deux programmes de 12 mois. Le programme d’accompagnement au lancement de projet « Test and Learn » ou celui dédié à l’accélération de la croissance « Go To Market ». Les projets sont sélectionnés selon leur potentiel d’impact social ou environnemental, leur maturité (au moins en phase de prototypage), la possibilité du projet à changer d’échelle, la motivation, la crédibilité des porteurs de projet et le réalisme du projet présenté.

Adresse : 11, rue Biscornet, Paris (75).
Projets accompagnés : Les Talents d’Alphonse,  We Can Doo , Too Good To Go, Le Carillon…
En savoir plus : entrepreneurs.makesense.org

Première Brique

L’incubateur toulousain s’adresse à des porteurs de projet à enjeu social et/ou environnemental ou des dirigeants d’entreprise souhaitant innover et développer une nouvelle branche d’activité. L’accompagnement se décline en deux temps : une première étape de 6 mois portant sur la validation de l’idée et modélisation du projet. Puis, après un pitch, les entreprises sélectionnées pourront avoir accès à un accompagnement de 12 à 24 mois sur les phases d’expérimentation et de lancement. 

Adresse : 27 bis, allées Maurice Sarraut, Toulouse (31).
Projets accompagnés : Vrac, Robins des Mers, Elec’tronc, Hydrocity…
Site Web

Réalis

La région Languedoc-Roussillon a mis en place le pôle Réalis afin d’aider les entreprises de l’ESS au démarrage de leur activité mais aussi dans l’accélération de leur développement en proposant un hébergement, un accompagnement personnalisé et la mise à disposition de services mutualisés et d’espaces communs. Pour intégrer ce programme, trois critères de sélection : le modèle économique (modèle viable basé sur un chiffre d’affaires représentant 50 % des recettes, avec un potentiel de développement ayant des retombées économiques pour le territoire, création d’emplois), l’aspect social et l’intérêt de l’intégration.

 Adresse : 710, rue Favre de Saint-Castor, Montpellier (34).
Projets accompagnés : Cleaning Bio, Terres des Andes, LVD Energie, Le Goût du Boeuf…
En savoir plus : laregion-realis.fr

Ronalpia

Déployée sur 4 lieux au sein du territoire Auvergne-Rhône-Alpes, la structure propose un programme d’incubation de 9 mois pour des projets d’utilité sociale à travers un accompagnement individuel pour construire le projet et le business plan, des formations collectives et un hébergement dans un espace de co-working. En partenariat avec le CentSept et Ashoka, le programme d’accélération comprend un coaching de 20 jours répartis sur 9 mois. Il s’adresse aux projets ayant au moins 2 ans d’existence, une première preuve d’impact et une dynamique de développement/changement d’échelle. 

Implantations : Campus René Cassin, 47, rue Sergent Michel Berthet, Lyon (69) ; La Petite Halle, 31, rue Gustave Eiffel, Grenoble (38), 1D Lab – le Mixeur, 5, rue Javelin Pagnon, Saint-Etienne (42) ; CoCoShaker, Epicentre Factory, 5 Rue Saint-Dominique, Clermont-Ferrand (63).
Projets accompagnés : Constant et Zoé,  Auticiel , Les Fruits de la Terre, La Conciergerie Solidaire…
En savoir plus : ronalpia.fr

 TAg BZH

Avec TAg 35, 22, 29 et 56, c’est un réseau qui s’est mis en place sur les différents départements de la Bretagne pour permettre l’éclosion d’entreprises locales, sociales et innovantes qui développent des solutions en réponse aux besoins sociétaux du territoire. Un écosystème soutenu et financé par la région.
Région à hauteur de 30.000 à 45.000 euros pour deux ans. Avec plusieurs étapes : une première d’accueil du porteur au niveau local, une étude de faisabilité, des conseils de prototypage et une aide financière à la création, au démarrage et au développement.
Site Web

Ticket for Change

Sur 6 mois, le programme « Le Parcours Entrepreneur » permet de passer de l’idée à la structuration du projet d’utilité sociale à travers des sessions individuelles de formation et du mentorat. Les entrepreneurs peuvent participer au  Ticket Tour de 10 jours à la rencontre des pionniers de l’innovation sociale.

Adresse : 98, rue d’Aboukir, Paris (75).
Projets accompagnés :  WeDressFair , Meli Mellow, Tomm’Pousse, Le Drive Tout Nu,  Ridy
En savoir plus : ticketforchange.org
7 Appel à projet start-up sur la valorisation des produits de la mer

7- Enfance et scolarité

Nous adapterons les horaires d’ouverture des crèches aux horaires de travail des parents en particulier pour les périodes estivales et adapterons le nombre de places en accueil collectif.

Les règles de la vie aux restaurants scolaires

Le permis de bonne conduite est destiné à tous les enfants qui fréquentent le restaurant scolaire. Élaboré avec le Conseil Municipal Enfants, le comité de restauration ainsi que les équipes pédagogiques, il a pour objectif de présenter des règles de vie qui feront du repas un moment agréable pour tous. C’est un outil indispensable pour l’apprentissage du respect des règles de la collectivité. Chaque enfant, en signant le permis à la rentrée scolaire, s’engage à respecter les règles définies.

Le comité de restauration

Le comité de restauration rassemble le Maire ou son représentant, les parents, les enseignants et les enfants. C’est un lieu d’échange et de rencontre sur le fonctionnement du restaurant. Le comité se réunit deux fois par an. Il est informé des projets émanant de la mairie : il constate les améliorations à produire et propose des actions.

Une prestation de qualité respectant l’équilibre alimentaire avec un composant bio servi à chaque repas.

Tour les enfants auront accès au repas quelle que soit la condition économique des parents et ce y compris le petit déjeuner.

Circuits courts : en moyenne, 75 % des approvisionnements en produits frais seront réalisés dans un rayon de 100 km autour de la cuisine centrale. Pour certains produits, le pourcentage en circuit court sera encore plus élevé : 90 % pour les légumes frais, 100 % pour les pommes, les poires, les kiwis, les fraises, 100 % pour la volaille et le porc, 100 pour les produits de la mer.

De nombreux plats seront préparés maison,

Désormais, afin de faire découvrir de nouvelles saveurs aux enfants, des menus végétariens seront parfois proposés.

Les agents ATSEM et animateurs BAFA veillent sur vos enfants dans les restaurants scolaires dans l’objectif de leur offrir un repas équilibré, dans une ambiance agréable, propice à la détente pour pouvoir continuer leur journée d’école.

Une commission de restauration qui se réunit tous les deux mois est chargée d’examiner les menus. Elle est composée des chefs d’établissements, des représentants de parents d’élèves, des représentants de la société de restauration, des représentants de la ville.

La qualité des repas est définie dans un cahier des charges strict : viandes labellisées ou biologiques, poisson de haute mer, pas de produits étiquetés OGM, fruits et légumes de saison, charcuterie et pâtisserie maison, respect du Grenelle Environnement, respect de l’équilibre nutritionnel et des grammages, respect des normes de traçabilité et de la sécurité alimentaire. La sécurité alimentaire est assurée par des contrôles mensuels réalisés sur tous les sites par un laboratoire indépendant à la demande de la Ville et par un contrôle régulier des cuisines par la Direction des Services Vétérinaires.